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Les dizaines de dirigeants et dirigeantes de grandes entreprises qui s’étaient engagées, il y a 2 ans, dans une tribune signée par les ministres Agnès Pannier-Runacher et Marlène Schiappa Bruguière et parue dans le Journal du Dimanche, à tout mettre en œuvre pour installer la parité dans les entreprises françaises renouvellent leur appel et promettent d'accélérer le mouvement en fixant des quotas de femmes dans les postes de pouvoir.
Convaincus que l'émancipation économique des femmes est un levier puissant de croissance économique et de stabilité sociale, ils souhaitent atteindre un minimum de 30% de femmes dans les 10% de postes à plus forte responsabilité des entreprises du SBF120 et une augmentation minimale de 2% par an du taux de femmes parmi les cadres.
Bien que la proportion de femmes progresse dans les instances de direction, les choses n’avancent pas assez vite selon eux, ils appellent, en conséquence, à fixer des objectifs chiffrés, les quotas ayant fait leurs preuves.
« Ce combat pour l'égalité économique et pour la visibilité des femmes constitue un engagement humaniste et républicain » qu’il faut maintenir coûte que coûte.
