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La joueuse de tennis, Naomi Osaka, avait annoncé avant le début du tournois de Roland-Garros, qu’en raison de l’anxiété profonde que provoquent chez elle les rencontres avec les journalistes, elle ne se prêterait pas à l’exercice cette année puis dépassée par la polémique créée par son refus, elle avait finalement annoncé son retrait de la compétition.
Cette prise de position historique a amené les organisateurs des quatre tournois du Grand Chelem à déclarer que des violations de ses obligations médiatiques pourraient entraîner des amendes supplémentaires, son exclusion du tournoi de Paris et même la suspension de futurs tournois du Grand Chelem.
Les interrogations des organisateurs quant au respect des obligations médiatiques étaient sans doute légitimes.
Pour autant, cette attitude révèle une profonde incompréhension non seulement de la santé mentale des sportifs de haut niveau mais également des #maladies mentales que sont l’anxiété et la dépression chronique.
En effet, ce sont ces mêmes symptômes dont souffre la joueuse japonaise qui a également renoncé à participer au tournoi de Wimbledon.
Le CIO a publié une déclaration soutenant indirectement la position de Naomi Osaka. Pendant les JO de Tokyo 2020, les athlètes ne seront pas pénalisés s’ils refusent de participer à des conférences de presse.
Naomie Osaka pourra vivre les JO de Tokyo plus sereinement.
📸Abaca
